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 "Je prépare, pour les avoir sous les yeux, les documents auxquels j'aurai à faire référence lors de la conversation téléphonique. Je choisis un moment où je me sens en forme et je privilégie également un créneau horaire où je suis certaine de joindre mon interlocuteur, par exemple en milieu ou en fin d'après-midi. J'essaie d'avoir une voix enjouée et d'être sûre de moi pour être crédible. Je donne les infos par ordre d'importance, en fonction de ce que je voudrais qu'il entende en premier."
"Au début, je n'avais pas du tout confiance en moi et j'étais persuadée que j'allais au casse-pipe à chaque coup de téléphone ; je me sentais atrocement coupable à l'idée de déranger les journalistes. Puis j'ai pris de l'assurance et surtout, j'ai réalisé que mon travail était parfaitement légitime, que c'était un métier comme un autre. Les journalistes ont besoin de mes infos et, en plus, les projets dont je m'occupe méritent d'être médiatisés !"
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