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Au bout d’un an, je suis allée voir un autre dermatologue. Elle m’a parlé de laser, le dernier cri de la technologie. En cinq-six séances de quinze minutes, ce serait une affaire réglée, sans traces et sans douleur. Ca coûtait cher la séance (1 000 F), mais au final, moins qu’un an d’épilation électrique infructueuse. Alors, j’ai pris rendez-vous et là, miracle : la dermato pose un petit embout sur la peau et ça fait "pching". On a à peine le temps de sentir un chaud-froid ! En 20 "pching" de 1 seconde, l’épilation maillot est faite. Ma peau est douce et rose. Un miracle."
Emmanuelle : "Le fantasme de la poupée"
"Il y a quelque chose d’indécent dans l’épilation intégrale. On se sent offerte, obscène, exposée au regard. Comme un objet sexuel disponible, comme une poupée…
La première fois, pour surprendre mon copain, j’ai imité les actrices pornos : je me suis rasée le pubis. C’était très excitant. Le contact des tissus et des objets devenait plus troublant. A même la peau nue, certaines caresses semblent multipliées par trois. Et puis surtout, ça rappelle les sexes d’adolescentes imberbes. On a envie de jouer à la Lolita. Ou alors, au contraire, de faire la dévergondée, sans culotte sous la jupe courte, pour se donner plus vite et plus facilement…
suite...
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