Bienvenue
Sunday 22 July 2018
Accueil Astro Beauté Business Cuisine Détente Love&Sex Maison Maman Mode

pratique
Combi-couple
Quel mec êtes-vous ?
Profil sexo-psycho
Planète amoureuse
Amour extrême
Testez-vous
nouvelerotique
Le gynécologue
Hailé, mon officier
Toutes les nouvelles
fantasme
Fantasmes de mecs
Sadomasochisme
Amours bizarres
Epilation intégrale
Fétichisme
Lingerie SM
Lieux insolites
lovestory
Votre couple idéal
Amours de vacances
Des femmes qui s'aiment
La polygamie
Le langage des mecs
Les couples mixtes
sexemodemploi
Le sexe tantrique
Tout sur le point G
World sex
Les rêves érotiques
Bibliothèque érotique
Gadgets érotiques

Le sexe glabre, c’était l’apanage des prostituées au XIXe siècle : elles étaient obligées pour des raisons d’hygiène de se raser le pubis. Certaines en avaient tellement honte qu’elles portaient des toisons postiches ! Moi, je n’en ai pas honte, au contraire. Je joue sur l’idée de dépravation attachée à l’épilation totale. C’est vrai qu’elle suggère et facilite certains types de caresses… C’est vrai qu’elle libère l’accès au sexe. On peut le voir mieux, lubrifié, doux au toucher, vulnérable.

Et l’absence de poil rend au corps une esthétique plastique, comme celle d’une statue vivante. J’aime cette image, parce qu’elle est ambiguë : sa nudité absolue appelle la caresse, la consommation immédiate, mais en même temps elle est intouchable. La statue se soustrait au monde animal. Elle correspond à une forme de sexualité cérébrale, au fantasme. Je demande aussi à mon copain de se raser. Pour qu’il ressemble à une sexe-machine, à un homme-robot…"

Dossier réalisé par Agnès Giard (lui écrire)
venezdecouvrir
Les pratiques sexuelles
Le Kamasutra
Le guide des zones érogènes
Réussir son rendez-vous
utile
Les plantes anti-pollution

NewsFam | Tous droits réservés 2003