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- Allongez-vous sur la table, et posez vos pieds sur les étriers. Je sursautai au contact du cuir. Qui allait chevaucher l'autre ? Chassant cette pensée espiègle, je me résignais à ma condition de patiente. Je grimpai solennellement les deux marches de l'escabeau, soucieuse de lui présenter mes seins sous leur meilleur angle. Il me demanda d'un ton neutre de décontracter mes jambes. Je me rendais compte que j'avais serré les genoux au-dessus des étriers, comme une cavalière privée de monture. Je les écartai comme pour enfourcher un animal de petite taille, puis mesurant la carrure de l'homme penché au-dessus de moi, je les ouvris sans pudeur. Le mouvement de mes jambes créa alors un léger courant d'air, ébouriffant les poils de mon pubis. La peau de la face intérieure de mes cuisses s’était hérissée. Je mis une main devant mon visage pour cacher mon plaisir. Alertée par le bruit d’un tiroir, je jetai un coup d'œil à travers mes doigts. Il enfilait un gant de latex sur les poils bruns de son avant-bras. "N'ayez pas peur, je ne vais pas vous manger", m’a-t-il rassurée en revenant vers moi, agrippant l'un de mes seins de sa main nue. Une main de praticien, ferme et savante.
suite...
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