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“Rester à la maison n’était pas un choix. Si l’expérience a échoué, je reconnais que j’y ai pris plaisir. J’adore mes enfants et la famille en général. J’ai la fibre paternelle et même maternelle” explique Pierre, graphiste, 45 ans, récemment divorcé. Pour lui, la situation s’est imposée, de facto : “Anne, ma femme, travaillait dans le tourisme, toujours entre voyages et excursions, et moi, je passais mes journées à la maison devant mon ordinateur. J’étais le seul qui pouvait s’occuper de nos enfants, Valentine et Gaston.” |