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Papi, mamie, tatie et moi D’après Libby Purves : “Un bébé en mal de distraction se jette sur n’importe qui : oncles, cousins, voisins, facteurs…” Saine réaction. Les parents ne peuvent rester la référence unique de l’enfant et ce dernier a besoin d’être aimé et reconnu par son entourage familial. Bons pourvoyeurs d’affection, les papis et mamies sont en principe plus disponibles que les parents, ils prennent du temps pour jouer, ne grondent pas trop et autorisent les choses interdites (notamment les Marshmallows, le soir au coucher). A contrario, il arrive souvent que les grands-parents habitent loin, qu’ils soient hyper occupés, sévères ou un brin barjos et n’aient pas envie de passer leur temps avec des marmots. Qu’importe. Biographes de la famille, derniers liens avec les proches disparus et surtout, témoins de la jeunesse des parents, ils jouent un rôle de mémoire et de médiation familiale bénéfique pour les enfants. Pour les ados, les grands-parents constituent un vrai recours, surtout en cas de divorce : ils prêtent souvent une oreille attentive aux confidences et leur maison est souvent perçue comme un lieu d’accueil. Les oncles et tantes jouent un rôle un peu similaire : en cas de conflit, ils aident parfois à relativiser les choses et proposent à l’enfant une autre version de la vie familiale. Or, raconter son histoire à un enfant est un vrai cadeau… et un vrai signe d’amour.
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