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Et les enfants qui ne jouent pas ? C’est un signe de carence affective grave, qui mérite que l’on consulte. C’est très rare, et plutôt que des enfants qui ne jouent pas, je vois des enfants qui jouent mal, qui s’énervent, envoient tout balader. Dans ce cas, un adulte peut aider l’enfant, s’asseoir avec lui pour "calmer le jeu". D’autres enfants n’arrivent pas à entrer dans le jeu : il faut savoir que certains d'entre eux ont besoin d’une phase d’observation, de se remplir du jeu des autres avant de se le réapproprier.
Y a-t-il des jeux "bêtes" ?Il y a peut-être des jouets que nous jugeons idiots, mais il n’y a pas de façon de jouer idiote. La Barbie, tant décriée par certaines mères, aide la petite fille à sortir de l’enfance. De même, les collections de Pokémon, Digimon, vont permettre à l’enfant de faire des opérations de classement, des efforts de mémoire, des associations logiques. De plus, elles développent les échanges sociaux et les enfants qui en sont exclus sont malheureux. En résumé, quand un petit adopte un jouet, il ne sert à rien d’être contre, il vaut mieux comprendre quel intérêt il y trouve. Dossier réalisé par Catherine Viot (lui écrire)
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